577 577députés 17ᵉ législature

amendement n° 52 commission Non soutenu

Amendement n° 52 — APRÈS L'ARTICLE 4, insérer l'article suivant:

Auteur : Danielle Brulebois — Ensemble pour la République (Jura · 1ᵉ)
Texte visé : Contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane
Article : APRÈS L'ARTICLE 4, insérer l'article suivant:
Date de dépôt : 2025-03-28
Date de sort : 2025-05-07
Discussion en séance : RUANR5L17S2025IDS29362 (un scrutin public peut ne pas avoir été tenu sur cet amendement)

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur le déroulement de l’internat en médecine et sur les conditions de travail des étudiants en deuxième et troisième cycles de médecine. Le rapport formule notamment des propositions pour améliorer le statut, la rémunération et la prise en charge des dépenses matérielles. Il examine également la possibilité de créer des épreuves régionales pour l’internat en médecine, afin que les futurs médecins puissent être davantage formés dans leur territoire d’origine, notamment grâce à un nombre plus élevé de semestres en dehors des centres hospitaliers universitaires en particulier dans les zones sous denses. Il aborde aussi les pistes pour favoriser l’attractivité des médecins maîtres de stage universitaires et pour faciliter leur agrément.

Exposé sommaire

Cet amendement vise à demander un rapport sur le déroulement de l’internat en médecine et sur les
conditions de travail des étudiants internes en médecine. Ces derniers rendent des services
insuffisamment reconnus. Leur travail important qui participe énormément à l’amélioration de
l’offre de soins est loin d’être rémunéré à sa hauteur. Les internes sont payés moins que le SMIC
horaire actuellement. Ce niveau de rémunération doit être revu afin que les métiers du soin
bénéficient d’une meilleure attractivité. Une vigilance doit aussi être portée à leurs conditions de
travail. Une attention particulière doit aussi être portée aux maîtres de stage. Ces derniers sont
nécessaires pour permettre de renforcer les territoires en déficit médical. L'augmentation de leur
nombre permet de développer l'offre de soins.